Dans certaines maladies et, de fait, justement dans les névroses, que nous étudions, il en ai autrement. Le MOI se sent mal à l'aise, il touche aux limites de sa puissance en sa propre maison, L'AME.
Des pensées surgissent subitement dont on ne sait où elles viennent ; on n'est pas non plus capable de les chasser.
Ces hôtes étrangers semblent même plus forts que ceux qui sont soumis au MOI.
La Psychanalyse entreprend d'élucider ces cas morbides inquiètants, elle organise de longues et minutieuses recherches, elle se forge des notions de secours et des constructions scientifiques, et, finalemnt peut dire au MOI :
"Il n'y a rien d'étranger qui se soit introduit en toi, c'est une part de ta propre vie psychique qui s'est soustraite à ta connaissance et à la maitrise de ton vouloir. Tu crois savoir tout ce qui se passe dans ton âme, dès que c'est suffisament important, parceque ta conscience te l'apprendrait alors. Et quand tu restes sans nouvelle d'une chose qui est dans ton âme, tu admets, avec une parfaite assurance, que cela ne s'y trouve pas. Tu vas même jusqu'à tenir psychique pour identique à conscient, c'est à dire connu de toi et cela malgrè les preuves les plus évidentesqu'il soit sans cesse se passer dans ta vie psychique bien plus de chos qui ne peut s'en réveler dans ta conscience. Tu te comporte comme un monarque absolu qui se contente des informations que lui donnent les hauts dignitaires de la cour et qui ne descend pas vers le peuple pour entendre sa voix.
Rentre en toi meme profondément et apprends d'abord à te connaitre, alors tu comprendras pourquoi tu vas tomber malade, et peut ê^tre éviteras tu de le devenir."
A CONSULTER : FREUD essai de la Psychanalyse Appliquée